Le ferment du Bonheur...

Publié le par Angela


      bonheur4    Le Bonheur ne peut être constant, sinon ce ne serait plus tout à fait le Bonheur mais une habitude de Bonheur, et toute habitude peut tuer l’originalité d’un évènement. L’habitude, c’est bien lorsqu’elle permet d’édifier et de consolider un système de vie fructifiante. Ce n’est pas bien lorsqu’elle une forme aimée de l’usure.

 

Il y a aussi la souffrance, les peines, les épreuves, le terrible, autant de choses qui rendent le Bonheur fugace mais qui font davantage apprécier sa venue.

 

Même dans les pires moments, il faut garder au cœur de toute souffrance une étincelle de son ferment, sachant qu’elle pourra, lorsque la vague déchirante des épreuves sera passée, donner une nouvelle floraison de joie.

 

Garder en soit un ferment de Bonheur permet de savoir qu’à tout moment on peut le faire grandir et s’en servir pour défier et combattre les forces contraires de l’adversité.

 

Mets cette étincelle de ferment au service de tes pensées que tu passeras au feu de ta détermination. Alors tu verras qu’en toi s’allumeront d’insoupçonnées poudrières.

 

Le Bonheur est un secret qu’il faut savoir partager, car il a besoin de s’exprimer non seulement en toi mais à travers les autres. Les silences ont parfois tort.

La nuit parle-elle son plus beau langage sans les étoiles ? Non.


Le Bonheur
n’aime pas qu’on lui dérobe son éclat et, s’il faut le faire, comme les nuages le font parfois avec le soleil, ce ne sera que pour mieux ingérer son temps de fertilité avant sa réapparition...

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